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Recherche des faux-positifs puis évaluation du dosage de chromogranine A comme marqueur de suivi des carcinomes endocrines bien différenciés gastro-entéropancréatiques métastatiques (CEBDM GEP)
D Vezzosi (1); C Lombard-Bohas (2); C Dromain (1); M Ducreux (1); S Leboulleux (1); P Ruszniewski (3); J Guigay (1); A Laplanche (1); T Debaere (1); D Elias (1); M Schlumberger (1); E Mitry (4); JL Raoul (5); G Cadiot (6); E Baudin (1); (1) Villejuif - FRANCE (2) Lyon - FRANCE (3) Clichy-Sur-Seine - FRANCE (4) Boulogne - FRANCE (5) Rennes - FRANCE (6) Reims - FRANCE Mots clés : 69 Tumeurs Endocrines | ||||
IntroductionLa chromogranine A (CgA) est dosée dans le cadre du bilan diagnostique des CEBDM GEP. Cependant de nombreuses pathologies sont responsables de faux-positifs de ce dosage. Par ailleurs, le dosage de la CgA n'est pas validé comme marqueur de suivi prospectif des CEBD GEP métastatiques. Patients et Méthodes1) Nous avons recherché chez 184 patients consécutifs, âgés de 53 ± 23 ans, avec CEBDM GEP (gastrinome exclus), les pathologies/traitements associés responsables d'une élévation non tumorale de la CgA : insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 70 ml/mn), traitement par inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), insuffisance cardiaque grade III ou IV de NYHA, syndrome de Cushing, hypergastrinémie (kit Immulite 2000), néoplasie endocrinienne multiple de type 1 (NEM 1). La CgA plasmatique a été dosée chez tous les patients par dosage immunoradiométrique (CgA-RIACT kit, normale < 100 ng/ml). Résultats1) La CgA était élevée chez 130 patients (71%). 99 patients (54%) avaient au moins une cause d'élévation non tumorale de la CGA : insuffisance rénale chez 59 patients (60%), IPP chez 34 patients (34%), insuffisance cardiaque chez 7 patients (7%), syndrome de Cushing chez 4 patients (4%). NEM 1 chez 10 patients (10%), 14 patients avaient plus de deux causes de faux positifs. Conclusion1) Le dépistage des faux-positifs du dosage de CgA doit être systématique en cas de CEBDM GEP car retrouvés dans 54% des cas explorés dans cette étude 2) Le dosage de la CgA plasmatique a une faible valeur prédictive positive de progression morphologique. Son utilisation comme marqueur substitutif de progression tumorale reste donc non validée. |
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