Résumé selectionné |
||||
|
||||
Pratique de la cancérologie digestive par les hépato-gastroentérologues (HGE) : enquête nationale de la FSMAD
JL Legoux (1); P Michel (2); P Pienkowski (3); R Faroux (4); B Napoléon (5); T Ponchon (5); O Rosmorduc (6); G Cadiot (7); F Ricard (8); P Rougier (9); L Bedenne (8); ANGH (1) Orléans - FRANCE (2) Rouen - FRANCE (3) Montauban - FRANCE (4) La Roche-sur-Yon - FRANCE (5) Lyon - FRANCE (6) Paris - FRANCE (7) Reims - FRANCE (8) Dijon - FRANCE (9) Boulogne - FRANCE Mots clés : 64 Epidémiologie 1 Stratégie Clinique | ||||
IntroductionUne enquête menée par la FFCD en 2000 avait montré que 10 % des Hépato-Gastroentérologues (HGE) estimaient consacrer plus de 30 % de leur temps à l'oncologie digestive. Devant le développement des indications de chimiothérapie (CT) et d'une activité croissante dans ce domaine, la Fédération des Spécialistes des Maladies de l'Appareil Digestif a réalisé une nouvelle enquête. Matériels et MéthodesD'octobre 2007 à mars 2008, 3714 questionnaires anonymes ont été remis aux HGE français. Ils concernaient leur profil, leur type d'exercice en matière de cancérologie digestive et leur participation à des essais thérapeutiques. Ils ont été exploités par le centre de traitement des données de la FFCD. RésultatsLe nombre de réponses a été de 1663 (45 % de répondeurs). Le mode d'exercice était libéral (48 %), hospitalier non universitaire (27 %) et hospitalo-universitaire (15 %). Parmi les participants, 295 venaient de la région Ile de France dont 87 de Paris, 149 de la région Rhône-Alpes, 108 de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, 98 d'Aquitaine et 95 de Bretagne. Les régions les plus faiblement représentées étaient le Limousin (27), l'Auvergne, la Franche-Comté, la Picardie et le Poitou-Charentes. Discussion ConclusionL'oncologie digestive représente une part importante de l'activité de nombreux HGE. Ils sont de plus en plus nombreux à avoir les compétences permettant la prise en charge des cancers digestifs dans le respect du plan cancer. Mais pour ceux qui n'ont pas la « compétence », est posée la question de la poursuite de leur exercice. Celui-ci est pourtant, dans de nombreux endroits, une nécessité de santé publique devant le nombre de patients à prendre en charge et leur répartition géographique. |
| ©
SNFGE, |