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Société Nationale Française de Gastro-Entérologie Envoyer à un ami Imprimer

Résumé selectionné

mardi 21 mars 2006
Poster


Implantation percutanée fémorale de site pour chimiothérapie intra-artérielle hépatique

T de Baere (1); F Deschamps (1); M Abdel Rehim (1); V Boige (1); D Malka (1); D Elias (1); C Dromain (1); M Ducreux (1);

(1) Villejuif - FRANCE


Mots clés :
63 Traitement, Pronostic
102 Interventionnelle

Objectif

Décrire la technique, et les résultats de la pose de percutanée de site implanté pour chimiothérapie intra-artérielle hépatique (CIAH).

Patients et Méthodes

25 patients avec métastases hépatiques principalment colorectales, dont 4 avaient eu une hépatectomie préalable. Après une artériographie cœlio-mésentérique, on vaso-occluait les artères à destiné digestive naissant des artères hépatique propre et communes. Ensuite un cathéter de 5 French était introduit par voie fémorale droite et relié à une chambre. L’extrémité du cathéter était insérée et fixée dans l’artère gastro-duodénale. Et un trou latéral permettait l’infusion de chimiothérapie dans l’artère. Le traitement était 100 mg d’Oxalliplatine infusé sur 2 heures tous les 15 jours, associés à du 5FU systémique sur 48 heures.

Résultats

Le cathéter fut inséré dans 100% des tentatives. Chez les patients répondeurs à la chimiothérapie, ou il existait une volonté de poursuivre le traitement, les cathéters étaient fonctionnels (perméables et absence de perfusion extra-hépatique) dans respectivement 89%, 86%, et 83% après respectivement 4, 6, et 9 cures de CIAH. Il s’agit là d’une perméabilité primaire assistée, c’est à dire avec re-intrevention éventuelle par voie percutanée pour corriger soit une déplacement du cathéter, soit embolisé une artère à destinée extra-hépatique. Ces re-interventions ont été nécessaire pour 40% des patients. Les taux de fonctionnalité primaire était de 58%, 41%, et 25%. Un à 23 (m = 7±5) cycles de CIAH ont pu être réalisés.

Discussion

Conclusion

La pose de site implanté pour CIAH par voie fémorale est faisable. Ces cathéters restent longtemps fonctionnels au prix d’un taux de re-intervention relativement élevé.

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