Résumé selectionné |
||||
|
||||
Nouvelles techniques de mucosectomie endoscopique (EMR) : utilité d’une formation pratique sur tissu vivant
D Coumaros (1); S Sereno (1); M Ben Abdelghani (1); W Hliwa (1); H Pilichos (1); M Simone (1); A Forgione (1); J Marescaux (1); (1) Strasbourg - FRANCE Mots clés : 92 Thérapeutique | ||||
IntroductionL’EMR consiste en une résection endoscopique de la muqueuse. Ses indications principales sont les adénomes plans et les cancers superficiels du tractus digestif. Le but est d’assurer un résection complète de la lésion en un fragment qui facilitera son analyse histologique. Néanmoins, ceci n’est pas possible en cas de lésions étendues ou en nappes. Dans ce cas, elle se fait en fragments qu’il faut récupérer et orienter sur une plaque de liège afin de reconstituer la lésion primitive et faciliter son analyse. De nouvelles techniques d’EMR se développent et doivent être diffusées. Elles nécessitent une formation. Matériels et MéthodesEndo-anatomie : Pour faciliter la réalisation des interventions, il est fait une description de l’endo-anatomie du cochon, en particulier du passage de l’endoscope à travers le pharynx, afin d’éviter la perforation du diverticule pharyngé. ObservationLa formation peut s’acquérir aussi sur le modèle du tractus digestif supérieur isolé du cochon ou Erlangen Active Simulator for Interventional Endoscopy (EASIE). Mais, il a pour inconvénients la nécessité d’utiliser des courants d’intensité très élevée et l‘absence d’hémorragie per-opératoire. ConclusionDans ce modèle animal vivant, l’endo-anatomie est proche de celle de l’homme et les intensités de courant utilisées sont les mêmes. La survenue d’hémorragies ou de perforations en grandeur nature permet d’apprendre à les éviter, en utilisant des intensités de courant de section et/ou de coagulation appropriées, et à les traiter en maîtrisant les divers moyens d’hémostase et de suture (injection de sérum adrénaliné et/ou poses de clips). |
| ©
SNFGE, |