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Livre Blanc de l'Hépato-Gastroentérologie © SNFGE,
2001 |
Date de publication : mars 2001 |
Données officielles sur l'hépato-gastroentérologie libéraleOn dénombre 2 077 hépato-gastroentérologues exerçant en secteur libéral. Différentes sources permettent de préciser comment ces médecins interviennent dans le diagnostic, le traitement et le suivi des malades, quelles sont leurs conditions d'exercice et comment se développe leur activité. La source la plus complète est constituée par la CNAMTS/SNIR (Carnets statistiques n°103). Les dernières données publiées datent de 1998. Sur la démographie, nous avons utilisé les données 1999 (source : CNAMTS/Direction des statistiques et des études) et le fichier TVF (Cegedim) mis à jour fin 1999. Ce fichier, actualisé en temps réel, intègre des éléments sur les spécialités des praticiens et les modes d'exercice. Outre les données de la CNAMTS, quelques éléments peuvent être tirés des études permanentes réalisées par le CREDES. Afin de compléter ces sources d'information, des enquêtes ont été menées à l'occasion de la réalisation de cet ouvrage. Ainsi, après un examen de la démographie et un recensement de l'activité sera abordée la manière dont se déroule cette activité en secteur libéral : les lieux d'exercice, les caractéristiques et le contenu de la consultation d'hépatogastroentérologie, le circuit en amont et en aval de la venue, la régularité du suivi pour les pathologies au long cours, les actes techniques effectués, les prescriptions pharmaceutiques, les relations avec les établissements d'hospitalisation, les charges du cabinet et les revenus. La démographie des hépato-gastroentérologues libéraux• Nombre, sexe, âge, secteur conventionnelFin 1999, d'après le SNIR, le nombre d'hépato-gastroentérologues exerçant en secteur libéral était de 2 077 en France métropolitaine, chiffre très stable depuis quelques années. Il était de 2 051 en 1995, mais de 1 850 en 1990. La croissance annuelle moyenne des effectifs depuis 1990 est de 1,3 %, supérieure à la moyenne d'évolution des spécialistes (0,8 %) ou de l'ensemble des médecins (0,6 %). Les taux d'évolution supérieurs à 3 % par an observés dans les années 1980 sont révolus. Le taux de féminisation du secteur libéral de la profession est faible, avec seulement 11,6 % de femmes exerçant la discipline contre une moyenne de 28,6 % pour l'ensemble des spécialités et 21,8 % pour l'ensemble des médecins. La répartition par âge est indiqué dans le tableau 17.
* Données 1999 SNIR. Ce tableau montre que près de 50 % des hépato-gastroentérologues libéraux ont entre 40 et 50 ans, 70 % ont moins de 50 ans et 30 % ont entre 50 et 65 ans. L'âge moyen est de 46 ans. Dans les quatre départements d'outre-mer, on compte 36 hépato-gastroentérologues (19 à la Réunion, 11 en Guadeloupe, 5 à la Martinique, 1 en Guyane). La répartition par secteur conventionnel en 1998 est de l'ordre de 2/3 pour le secteur 1 et 1/3 pour le secteur 2 : – secteur 1 : 1 319 praticiens, – secteur1+DP : 66 praticiens, – secteur 2 : 687 praticiens, – non conventionnés : 2 praticiens. • Mode d'exercice des hépato-gastroentérologues libéraux– Mode d'exercice libéral : exercice mixte cabinet + clinique (76 %), exclusif en cabinet (12 %), exclusif en clinique (1 %), sans réponse (11 %). – Activité hospitalière publique : 64 % des hépato-gastroentérologues
ont une activité hospitalière publique soit en qualité
de vacataires pour 4/5 d'entre eux, soit en qualité de praticien
à temps partiel pour 1/5. NB : Daprès le fichier TVF, fin 1999, on comptait 3 381 hépato-gastroentérologues libéraux et hospitaliers de spécialité de gastroentérologie et proctologie dont : 1 342 hospitaliers exclusifs, 2 039 libéraux exclusifs ou à activité mixte, dont 12,7 % de femmes. Ce chiffre est très voisin de celui du SNIR.
Répartition géographique des hépato-gastroentérologues libérauxLa répartition géographique est, comme pour toutes les spécialités médicales, assez inégale. Les figures suivantes fournissent dune part la répartition du nombre de praticiens (figure 3) et dautre part leur densité (figure 4). La densité moyenne sétablit à 3,55 HGE pour 100 000 habitants, mais avec des extrêmes allant de 2,58 (Pays de Loire)à 5,76 (Corse), soit du simple au double.
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