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Modifié le : 21/08/2007 2.3. Bilan pré-opératoire 2.3.1. Bilan d’opérabilité
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Une évaluation cardiologique (ECG, échocardiographie), pulmonaire (EFR) ou nutritionnelle (pourcentage d’amaigrissement, bilan biologique comportant protidémie et albuminémie) peut être nécessaire en fonction du terrain du patient.
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Bilan complémentaire : si une chimiothérapie cardiotoxique (Epirubicine, 5-FU) est envisagée, une consultation en cardiologie peut être utile, en fonction du terrain et des antécédents du patient. Un examen neurologique non spécialisé est nécessaire avant l’administration de cisplatine ou d’Oxaliplatine (risque de neuropathie). Le bilan biologique vérifie l’absence de contre-indication à l’administration de cisplatine (clairance de la créatinine).
2.3.2. Critères de résécabilité La résécabilité d’une tumeur gastrique est fonction de son extension locale (stade T) et à distance. Si l’extension à distance est un critère de non résécabilité (M1, N3), pour un même stade T, la résécabilité d’une tumeur est variable.
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En théorie tous les stades T1, T2 et T3 sont résécables. Un cancer de l'estomac envahissant le duodénum ou l’œsophage par continuité garde sa classification T. Ainsi un cancer T2 ou T3 qui franchit le pylore ou la jonction oeso-cardiale peut rester classé T2 ou T3. Si l'extension de la résection vers l’œsophage est en général facile, la résection duodénale pourrait imposer la duodéno-pancréatectomie-céphalique. Cette résection large n’est pas proposable à tous les malades (âge, état général, envahissement ganglionnaire associé).
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Certains cancers T4 sont résécables. L'extension limitée au côlon transverse, à la queue du pancréas, à la rate, au lobe gauche du foie ne présente pas de difficultés majeures pour la résection. Une extension rétro-péritonéale plus importante (aorte, pédicule rénal ...), ou vers la racine du mésentère, un envahissement du corps et de la tête du pancréas vont faire considérer la tumeur comme non résécable.
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